Michèle Martin. De la grâce

C’est un scandale. Il divise la Belgique ou plutôt fédère aujourd’hui ce qui reste encore d’elle : les clarisses de Malonne, près de Namur, ont accepté d’accueillir Michèle Martin, l’ex-compagne de Marc Dutroux, qui avait été condamnée à trente ans de réclusion criminelle pour avoir laissé mourir de faim deux jeunes filles séquestrées dans la cave de Marcinelle pendant que Dutroux était en prison. Elle vient d’être placée en liberté conditionnelle.

Monstrueuse Michèle Martin

Michèle Martin a-t-elle agi, aux moments des faits, par faiblesse, inconscience ou vice ? Nul ne le saura certainement jamais. Le procès avait établi qu’elle était alors largement sous l’influence de Dutroux. Il n’en reste pas moins que son crime est proprement monstrueux. Il serait même de nature à inciter le premier Robert Ménard venu à réclamer le rétablissement de la peine de mort, en Belgique et alentours.

On peut, d’ailleurs, s’interroger sur la mansuétude de la justice belge qui, comme la justice française, octroie régulièrement la liberté conditionnelle sitôt que les détenus ont exécuté la moitié de leur peine. Ce qui était autrefois une exception est devenu la règle.

Plus scandaleux encore dans cette affaire, c’est la décision des clarisses de Malonne d’avoir accepté d’accueillir Michèle Martin. Sans le choix des bonnes sœurs, Michèle Martin serait encore en taule. Car il ne faut pas inverser la logique qui a prévalu ici : les religieuses n’ont pas accueilli Michèle Martin parce qu’elle ne savait pas où aller et que le rôle de l’Eglise est de recevoir celui qui n’a ni toit ni but. C’est parce qu’elles ont accepté de l’accueillir au sein de leur congrégation que Michèle Martin a pu être placée par le juge belge en liberté conditionnelle.

En réalité, la même logique est structurellement à l’œuvre dans le récit de la résurrection. Les évangélistes n’écrivent pas : « La pierre a été roulée, donc il est ressuscité. » Ils écrivent : « Il est ressuscité, la pierre a été roulée. » La grâce, qui surabonde en toutes choses (y compris là où « le péché abonde »), vient toujours avant la preuve. Elle précède la justification. C’est le fondement-même de ce qu’on appelle le christianisme.

Scandaleux christianisme

Seulement, cette inversion logique est, en soi, un objet de scandale. Dans l’économie humaine du crime et du châtiment, de la bonne action et de la récompense, tout va de soi : œil pour œil, dent pour dent. À l’élève méritant, va le bon point. Au cancre, le bonnet d’âne. C’est le bon sens moral, l’ordre bourgeois dont toute société a besoin si elle veut exister.

Or, le christianisme impose une toute autre économie : la grâce ne vient pas prioritairement à l’homme de bien, elle surabonde au pécheur. « Ce ne sont pas les gens bien portant qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. » (Marc 2,17). Le Christ se pose – c’est précisément ce qui tarabuste Nietzsche – par-delà le bien et le mal.

Là réside le grand scandale du christianisme. Et dans un siècle comme le nôtre, où jamais les âmes n’ont peut-être été aussi belles et les sentiments aussi peu chrétiens, quiconque veut suivre les préceptes évangéliques heurte la plupart des sensibilités. Cela les heurte d’autant plus lorsque des religieuses accueillent une complice de crimes pédophiles, au moment même où l’Eglise est secouée par des affaires de pédophilie : le scandale est à son comble.

Ce que nous disent, en réalité, les clarisses de Malonne, lorsqu’elles accueillent Michèle Martin, c’est qu’un chrétien se garde bien de juger son prochain. « Qui es-tu, homme, toi qui juges ton prochain ? » (Jacques 4,12.) La seule chose qui est demandée à un chrétien, c’est d’aimer l’autre, aussi peu aimable et même digne de haine qu’il soit. Cet amour de l’autre est un sentiment quasi inaccessible.

Comment voulez-vous aimer une femme comme Michèle Martin, qui est une criminelle abjecte ? Pourtant, c’est ce que le christianisme nous demande de faire. L’aimer parce qu’elle est aussi appelée au Salut. Au commun des mortels, ce sentiment est inaccessible. Et le commandement principal du christianisme, « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés », n’est pas une simple galéjade de catéchisme : cela nous est, tout bonnement, hors de portée. En chaque criminel, nous voyons le crime et nous voulons qu’il soit châtié d’une juste peine. C’est très humain, parce que c’est un désir de justice.

La gloire du vaurien

Je ne veux pas aller chercher le point Godwin pour le plaisir, mais le Christ ne nous propose pas la justice. Il nous demande simplement d’aimer tous les humains sans aucune condition : oui, un chrétien devrait aimer Hitler, Staline, Mao, Pol-Pot et Ben Laden, du moins prier pour leur salut et voir, en chacun d’eux, la rédemption possible. C’est effrayant et c’est scandaleux, mais c’est cela le christianisme.

Parfois, l’Eglise se souvient de cela. Elle se souvient de la gloire du vaurien. Elle se souvient qu’elle n’est pas là pour juger – ce qu’elle a trop fait dans son histoire –, mais pour aimer sans condition. Et, au final, c’est peut-être scandaleux, mais ça lui va assez bien de révéler en chaque hommes sa part sacrée aux yeux du monde. Parce que le Christ n’est pas venu pour nous mettre en garde contre le scandale. Il est venu pour le créer et le susciter. Quand l’Eglise scandalise, alors elle peut être sûre qu’elle est vraiment l’Eglise. Comment pourrait-elle sinon se revendiquer encore être un seul instant la fille de celui qui a subi le plus humiliant, le plus dégradant, le plus avilissant des supplices qui fussent : être pendu au bois d’une croix ? Sacré mystère. Non : mystère sacré.

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26 Réactions à "Michèle Martin. De la grâce"

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    Tibor Skardanelli 1 septembre 2012 (15:58)

    Tout est là en effet, et ce n’est pas toujours facile de suivre Son exemple, vraiment pas facile parfois…

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    MORASSE 1 septembre 2012 (17:40)

    Cher Monsieur Miclo, vous me laissez sans voix tant je suis mécréant mais pas a priori contre la calotte. J’ai mis de côté cet article d’une haute spiritualité pour l’étudier comme un écureuil de sapin des Vosges étudie ses noisettes. Juste, au début, j’ai pensé que vous parliez de mon copain de télé, Jack Malone de la CIA – et ça m’a perturbé. C’est pourquoi, à tête reposée, je vais revenir sur les clarisses de Malonne, deux haines.
    Comme jadis j’ai échappé à Gilles de Rais, ayant vécu au pays de Barbe Bleue, pensez si je suis sensible à tous ces sujets de pédopsychiatrie. Et que si l’on condamne Richard Millet, on devrait aussi condamner Georges Bataille. Mouais ? Enfin, ce que j’en dis… N’empêche, j’aime pas Richard Millet, ce janséniste libanais.

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    François Miclo 1 septembre 2012 (18:48)

    Ah Morasse, je vous présume suffisamment informé pour savoir qu’une commission d’historien a réhabilité (il y a dix ou quinze ans) le pauvre Gilles de Rais ? Et que Bataille a très bien écrit, dans L’Oeil, la vie de Richard Millet : une histoire de trou du cul, me semble-t-il…

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    MORASSE 1 septembre 2012 (19:09)

    Cher Monsieur Miclo, « à tout prendre » n’étant pas une bonne formule, à L’Oeil de Bataille je préfère l’Irène d’Aragon… mais j’en fais pas un préalable à un séjour chez les « pôv’ dames » de Sainte Claire.

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    rackam 1 septembre 2012 (19:46)

    François Miclo,
    bien envoyé! Mais attention à l’excès: si l’Amour est plus grand que la Justice, le scandale ne doit pas en être le parfum. Certain évêque de Parthenia s’en souvient peut-être…

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    Patrick 1 septembre 2012 (20:32)

    Paul dit bien que l’Evangile est « scandale pour les Juifs et folie pour les Grecs‘ (1 Corinthiens 1/23).
    Mais n’oublions pas tout de même que « Dieu ne tient pas le coupable pour innocent » (Exode 23 :7), même s’il fait grâce au pécheur repentant.
    Il ne faut pas tout mélanger : cette femme a été condamnée à trente ans de réclusion criminelle. Pourquoi les juges l’ont-ils fait sortir ? Certainement pas par charité chrétienne. Je suppose qu’en Belgique, comme en France, les prisons sont surpeuplées et que la tendance actuelle est de ne pas appliquer les peines dans leur intégralité.
    Par ailleurs, cette femme a-t-elle exprimé le moindre regret ? A-t-elle demandé pardon ?
    La Bible montre aussi que le pécheur qui s’endurcit court un risque : en refusant la grâce de Dieu, il ne reste plus que la condamnation.
    La Bible montre aussi que le pécheur qui s’endurcit court un risque : en refusant la grâce de Dieu, il ne reste plus que la condamnation.
    Jésus sur la croix a dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23:34). Jésus aurait-il intercédé de la sorte si ses bourreaux avaient su ce qu’ils faisaient ? That’s the question !
    A mon avis, cette congrégation religieuse a eu tort d’accueillir cette femme. Tout prisonnier qui le désire peut avoir la visite d’un aumônier qui peut lui parler de pardon divin et de grâce. Mais ce pardon ne peut être accordé que suite à une repentance. Je n’ai rien entendu de tel de la part de cette personne.

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    Patrick 1 septembre 2012 (20:40)

    Cherchant à savoir un peu plus sur ces clarisses, je viens de voir que leur site est suspendu. Ils ont du avoir des ennuis avec des hackers, je suppose.

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    tun 1 septembre 2012 (22:12)

    Eh bien le christ est une narration. Une fiction pour être clair.

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    Patrick 1 septembre 2012 (22:19)

    @ tun
    Une « fiction » qui a bien marqué le monde depuis 2000 ans ! Au point qu’aujourd’hui encore il a ses fidèles, mais aussi ses adversaires acharnés qui voudraient en faire disparaître jusqu’à son souvenir.

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    François Miclo 1 septembre 2012 (22:39)

    @ Morasse : Vous voulez nous dire que vous êtes très con ?

    @Rackam : si vous rencontrez un jour de l’excès d’amour évangélique, serrez-lui la main de ma part.

    @ Patrick : Depuis Exode 23,7, il y a juste eu une petite nouveauté pour le chrétien, c’est Jean 13,34… Pour ce qui est du regret et de la repentance de Michèle Martin, vu que je ne suis pas Dieu le Père et que je ne sonde ni les reins ni les cœurs…

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    Patrick 1 septembre 2012 (23:23)

    @ François Miclo,
    Jean 13/34 n’abolit pas Exode 23/7 : Dieu, étant le même hier, aujourd’hui et pour toujours, reste un Dieu de justice. Et dans Jean 13/34, Jésus s’adresse à ses disciples.
    Il est vrai que Jésus demande par ailleurs aux siens d’aimer leurs ennemis, de leur pardonner etc. Mais les « Clarisses » n’ont rien à pardonner à cette femme, ce seraient plutôt les familles des victimes. En ont elles seulement envie ? Mais personne ne leur demande leur avis. Et pourtant, cela eut été un minimum. Par respect pour eux, cette femme aurait du rester en prison.
    Quant à sonder les reins ou les coeurs, rassurez-vous, c’est réservé à Dieu. Mais je dis que je n’ai pas ENTENDU (ni lu) la moindre parole de repentance.

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    François Miclo 2 septembre 2012 (00:04)

    Cher Patrick, il faut donner très vite l’information au président Jésus pour qu’il remette la main sur la femme adultère (Jean 8,3). Parce que tout indique qu’elle était coupable, qu’elle méritait la lapidation aux yeux de la Loi de Moïse et que, circonstances aggravantes, nulle part on ne lit ni n’entend la moindre parole de repentance…
    Ce que je veux dire simplement, c’est que l’économie de la grâce, telle qu’elle nous est montrée dans les récits évangéliques ne correspond absolument pas à l’idée de justice, telle qu’on peut la trouver dans Lévitique aussi bien que dans nos prétoires…

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    hathorique 2 septembre 2012 (09:42)

    Je ne suis pas sure d’avoir lu dans les évangiles que la femme adultère ait laissé mourir de faim et de soif ce qui est la plus terrible des agonies deux petites filles de surcroit abusées sexuellement , ni d’ailleurs que la femme adultère ait participé à des rapts de jeunes filles ensuite violées et assassinées.

    le pardon pourquoi pas , mais le repentir me parait son corollaire indispensable.

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    MORASSE 2 septembre 2012 (12:26)

    @ François Miclo

    Je veux dire, comme vous le suggérez, que je suis plus « con » que « trou du cul »… C’est certain. Et je l’aime mieux poilu.
    Mais ça ne m’a pas empêché de trouver que le bon cardinal Martini avait bien raison de dire que « l’Eglise cathodique » avait « deux cents ans de retard ». Aussi, me ferai-je mahométan à la fin de mes jours car c’est « moderne ».

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    rackam 2 septembre 2012 (13:16)

    hathorique,
    « le pardon pourquoi pas , mais le repentir me parait son corollaire indispensable. »
    Le pardon-pourquoi-pas et le repentir: publics voulez-vous dire? Vers 20h02 sur TF1, 8h05 chez Bourdin, en confidence à Pulvar aux Ruptibles?
    Que savons-nous du repentir de qui que ce soit?
    Et du nôtre même tant il varie d’intensité et de cible au gré des pensées et des actes.
    Entre ce qu’on dit à la barre, au cachot, au micro et ce qu’on finit par éprouver vraiment il y a un chemin bosselé.
    Et, quand le repentir éclot, il est soulagement et accablement, délivrance et cicatrice…

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    Patrick 2 septembre 2012 (16:20)

    @ François Miclo,
    Jésus n’était pas président du tribunal. Il est fis de Dieu, et c’est à ce titre qu’il a pu pardonner à la femme adultère. Il savait ce qui se trouve dans le coeur de l’homme, ici en l’occurrence, de la femme.
    Ensuite, la mauvaise foi des religieux qui lui ont amené la femme est évidente : pourquoi ne lui ont-ils pas amené l’homme pour qu’ils soient lapidés ensemble ?
    Ensuite le juge qui a mis M.M. en liberté conditionnelle, l’a fait au nom de la justice du pays qu’il représente, et non de la justice divine.
    Je répète ce que j’ai dit plus haut : quid des victimes et de leurs familles ? Les a-t-on consultées ? C’est un peu trop facile de dire qu’on pardonne au nom de principes chrétiens quand on n’est pas soi-même concerné.
    Si moi, en tant que chrétien je dois pardonner à une personne qui m’a offensé, c’est une chose. Dans le cas qui nous préoccupe ici, c’en est une autre.

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    François Miclo 2 septembre 2012 (17:22)

    Patrick : en réalité, nous sommes d’accord. Pourquoi les juges ont-ils autorisé la liberté conditionnelle ?

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    rackam 2 septembre 2012 (17:50)

    Patrick,
    il fallait laisser cette femme croupir au gnouf jusqu’à ce que personne ne s’en souvienne?
    Vous vous faites l’avocat du trou?

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    Patrick 2 septembre 2012 (18:07)

    @ Rackam
    Toujours aussi facétieux, n’est-ce pas ?
    ;-)

    @ François Miclo
    Alors me voilà rassuré !
    ;-)

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    Tibor Skardanelli 2 septembre 2012 (18:21)

    Rackam, on a peut-être pensé que cette femme avait déjà trop goûté du trou, je sais bien que le gnouf était souhaitable mais les soeurs étaient-elles en position de rejeter celle que les hommes avaient sortie de trou là ?

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    hathorique 2 septembre 2012 (19:27)

    @ rackam

    Pour ce qui est de la pulvérisante Audrey fréquentant peu les gazettes où officie cette pétulante perruche des iles, familière de la basse cour hollandaise, qui se permit d’ admonester Moi Président grand maitre de l’anaphore par un « On n’a pas voté pour toi » plus irrévérencieux encore de connivence participative que le « casse toi pauvre con « , qui fut aussi dévastateur qu’une piéride du chou ravageant les brocolis et attaquant même les concombres pour l’ancien Président et écoutant t moins encore l’imprécateur des médias le Fouquier Tintamarre de R.M.C :
    surtout pas de repentance sur ces ondes négatives

    Pour ce qui est du pardon, il me semble que lors de la confession chrétienne avant d’aller en paix réciter pour le salut de son âme une salve de « pater noster  » il faut d’abord se repentir de ses fautes, alors pour un crime aussi atroce peut être pourrait elle l’adresser aux parents des jeunes victimes.

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    rackam 2 septembre 2012 (19:33)

    Tibor,
    je m’en désole mais nous sommes d’accord. Je me prends même à penser que la supérieure est allée d’elle-même proposer son monastère comme point, non pas de chute mais d’essor.
    Je n’écrirais peut-être pas cela si j’étais apparenté à une victime, mais, l’autre face de la vengeance c’est l’espérance de guérison. Pas seulement de repentir mais de regain. Non comme si rien n’avait eu lieu, mais en construisant, depuis le tréfonds où l’on a plongé, un chemin vers la lumière. Et la lumière partagée. Pour tendre la main ou dire les mots qu’on attend de vous, parfois, il faut qu’on vous ait tendu la main.

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    rackam 2 septembre 2012 (19:33)

    Tibor,
    je m’en désole mais nous sommes d’accord. Je me prends même à penser que la supérieure est allée d’elle-même proposer son monastère comme point, non pas de chute mais d’essor.
    Je n’écrirais peut-être pas cela si j’étais apparenté à une victime, mais, l’autre face de la vengeance c’est l’espérance de guérison. Pas seulement de repentir mais de regain. Non comme si rien n’avait eu lieu, mais en construisant, depuis le tréfonds où l’on a plongé, un chemin vers la lumière. Et la lumière partagée. Pour tendre la main ou dire les mots qu’on attend de vous, parfois, il faut qu’on vous ait tendu la main.

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    Tibor Skardanelli 2 septembre 2012 (20:07)

    Noble Lionne, je m’écroule de rire sur mon fauteuil, la basse cour hollandaise est assurément pleine de diversitude ce qui nous promet pas mal de couacs dans les années qui viennent, que Dieu soit loué comme dit à tout bout de champ la sinistre corneille du Hamas.

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    Tibor Skardanelli 2 septembre 2012 (20:28)

    Mon cher Rackam, effectivement le bras séculier n’est plus ce qu’il était, l’immonde Breivik va passer quelques années dans une cellule qu’envieraient bien des gueux de ce monde, il y écrira ses mémoires qui seront certainement vendues par milliers. Pour ce qui est du repentir oubliez un peu ça, nos gouvernements s’occupent de sa forme ontologique que l’on nomme repentance.

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    rackam 2 septembre 2012 (20:48)

    Gibier de repentance!

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