Pierre Bergé

Pierre Bergé se prépare pour les prochains JO, dans la catégorie « fessée de journalistes ».

Une légende urbaine circule, ces derniers jours, à Paris. Pierre Bergé aurait été, au cours de sa carrière, si généreux et si attentionné avec les petites mains qui s’activaient chez Yves-Saint-Laurent, maison de haute couture qu’il a fondée, qu’il prendrait aujourd’hui sa revanche de méchanceté avec les journalistes du Monde, maison de basse confection qu’il a rachetée.

Pierre Bergé est méchant

On se demande si cette légende urbaine tient de la vérité ou de la rumeur. Nous vous avons raconté l’autre jour comment Pierre Bergé prenait à cœur son rôle de surveillant général, pardon de président du Conseil de surveillance, du journal Le Monde.

Notre homme progresse. Il maîtrise, avec une maestria étonnante, l’ironie parfaite. Hier, il envoyait un tweet cinglant : « Bravo à Libé d’avoir consacré tant de place à Christine Angot. Enfin, un journal qui ne se trompe pas. »

Une question se pose : qui doit craindre le plus ? Les journalistes du Monde d’être fouettés cul nul, publiquement, pour incompétence par l’un des propriétaires du journal ? Ou les journalistes de Libé, qui ne sont pas des vendus mais qui pourraient être bientôt rachetés ?

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François Miclo est rédacteur en chef de tak.fr

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